La doua pour les parents, dans le Coran

Les versets où l’on invoque pour ses parents, vivants ou défunts, dans le texte du Mushaf.

Le Coran donne plusieurs douas pour les parents : la demande de miséricorde pour eux, en retour de l’éducation reçue enfant, la demande de pardon d’Ibrâhîm et de Nûh pour leurs parents, et la reconnaissance pour les bienfaits reçus. Cette page les donne dans le texte du Mushaf, avec phonétique, traduction et écoute.

Les versets

  1. Al-Isra 17:23-24

    1. ۞ وَقَضَىٰ رَبُّكَ أَلَّا تَعْبُدُوٓا۟ إِلَّآ إِيَّاهُ وَبِٱلْوَٰلِدَيْنِ إِحْسَـٰنًا ۚ إِمَّا يَبْلُغَنَّ عِندَكَ ٱلْكِبَرَ أَحَدُهُمَآ أَوْ كِلَاهُمَا فَلَا تَقُل لَّهُمَآ أُفٍّ وَلَا تَنْهَرْهُمَا وَقُل لَّهُمَا قَوْلًا كَرِيمًا

      waqaḍā rabbuka 'allā taʿbudū 'illā 'iyyāhu wabil-wālidayni 'iḥsānā | immā yablughanna ʿindaka l-kibara 'aḥaduhumā 'aw kilāhumā falā taqul lahumā 'uffiw walā tanharhumā waqul lahumā qawlan karīmā

      Et ton Seigneur a décrété : “N’adorez que Lui ! Et (marquez) de la bonté envers les père et mère: si l’un d’eux ou tous deux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi, alors ne leur dis point : “Fi ! ” Et ne les brusque pas, mais adresse-leur des paroles affectueuses.

    2. وَٱخْفِضْ لَهُمَا جَنَاحَ ٱلذُّلِّ مِنَ ٱلرَّحْمَةِ وَقُل رَّبِّ ٱرْحَمْهُمَا كَمَا رَبَّيَانِى صَغِيرًا

      wakhfiḍ lahumā janāḥa dh-dhulli mina r-raḥmati waqur rabbi rḥamhumā kamā rabbayānī ṣaghīrā

      Et par miséricorde, abaisse pour eux l’aile de l’humilité et dis : “Seigneur ! Fais-leur, à tous deux, miséricorde comme ils m’ont élevé tout petit !”

  2. Ibrahim 14:41

    1. رَبَّنَا ٱغْفِرْ لِى وَلِوَٰلِدَىَّ وَلِلْمُؤْمِنِينَ يَوْمَ يَقُومُ ٱلْحِسَابُ

      rabbana ghfir lī waliwālidayya walil-mu'minīna yawma yaqūmu l-ḥisāb

      Notre Seigneur ! Pardonne-moi, ainsi qu’à mes père et mère et aux croyants, le Jour de la Reddition des Comptes !”

  3. Nuh 71:28

    1. رَّبِّ ٱغْفِرْ لِى وَلِوَٰلِدَىَّ وَلِمَن دَخَلَ بَيْتِىَ مُؤْمِنًا وَلِلْمُؤْمِنِينَ وَٱلْمُؤْمِنَـٰتِ وَلَا تَزِدِ ٱلظَّـٰلِمِينَ إِلَّا تَبَارًۢا

      rabbi ghfir lī waliwālidayya waliman dakhala baytiya mu'minaw walil-mu'minīna wal-mu'mināti walā tazidi ẓ-ẓālimīna 'illā tabārā

      Seigneur! Pardonne-moi, et à mes père et mère et à celui qui entre dans ma demeure croyant, ainsi qu’aux croyants et croyantes; et ne fait croître les injustes qu’en perdition."

  4. Al-Ahqaf 46:15

    1. وَوَصَّيْنَا ٱلْإِنسَـٰنَ بِوَٰلِدَيْهِ إِحْسَـٰنًا ۖ حَمَلَتْهُ أُمُّهُۥ كُرْهًا وَوَضَعَتْهُ كُرْهًا ۖ وَحَمْلُهُۥ وَفِصَـٰلُهُۥ ثَلَـٰثُونَ شَهْرًا ۚ حَتَّىٰٓ إِذَا بَلَغَ أَشُدَّهُۥ وَبَلَغَ أَرْبَعِينَ سَنَةً قَالَ رَبِّ أَوْزِعْنِىٓ أَنْ أَشْكُرَ نِعْمَتَكَ ٱلَّتِىٓ أَنْعَمْتَ عَلَىَّ وَعَلَىٰ وَٰلِدَىَّ وَأَنْ أَعْمَلَ صَـٰلِحًا تَرْضَىٰهُ وَأَصْلِحْ لِى فِى ذُرِّيَّتِىٓ ۖ إِنِّى تُبْتُ إِلَيْكَ وَإِنِّى مِنَ ٱلْمُسْلِمِينَ

      wawaṣṣayna l-insāna biwālidayhi 'iḥsānā | ḥamalat-hu 'ummuhū kurhaw wawaḍaʿat-hu kurhā | waḥamluhū wafiṣāluhū thalāthūna shahrā | ḥattā 'idhā balagha 'ashuddahū wabalagha 'arbaʿīna sanatan qāla rabbi 'awziʿnī 'an 'ashkura niʿmataka llatī 'anʿamta ʿalayya waʿalā wālidayya wa'an 'aʿmala ṣāliḥan tarḍāhu wa'aṣliḥ lī fī dhurriyyatī | innī tubtu 'ilayka wa'innī mina l-muslimīn

      Et Nous avons enjoint à l’homme de la bonté envers ses père et mère: sa mère l’a péniblement porté et en a péniblement accouché ; et sa gestation et sevrage durant trente mois ; puis quand il atteint ses pleines forces et atteint quarante ans, il dit : "Ô Seigneur ! Inspire-moi pour que je rende grâce au bienfait dont Tu m’as comblé ainsi qu’à mes père et mère, et pour que je fasse une bonne œuvre que Tu agrées. Et fais, pour moi, que ma postérité soit de moralité saine, Je me repens à Toi et je suis du nombre des Soumis."

Recueils et degrés des douas de cette page
RecueilDouasDegré
Coran4Al-Isra 17:23-24, Ibrahim 14:41, Nuh 71:28, Al-Ahqaf 46:15

Quand la dire

À tout moment, pour des parents vivants comme pour des parents décédés : la doua pour eux ne s’arrête pas avec leur mort.

Le hadith compte la doua d’un enfant pieux parmi les œuvres qui continuent après la mort.

Le mérite de cette doua

Le Prophète ﷺ a dit qu’à la mort les œuvres d’une personne s’arrêtent, sauf trois : une aumône qui dure, un savoir utile, et un enfant pieux qui invoque pour elle.

Sahih Muslim, n° 1631 · degré : authentique (sahih), jugé par Muslim

Questions fréquentes

Quelle doua faire pour ses parents décédés ?

Les versets de cette page, notamment la demande de miséricorde d’Al-Isrâ’ et la demande de pardon d’Ibrâhîm. On peut aussi invoquer pour eux avec ses propres mots.

Où se trouve « rabbi irhamhumâ » dans le Coran ?

À la fin du verset 24 de la sourate Al-Isrâ’ ; la page donne les versets 23 et 24 en entier, avec l’écoute.

Peut-on faire cette doua pour des parents non musulmans ?

Les savants en parlent avec nuance ; pour un cas personnel, demande à ton imam. Les bonnes relations avec ses parents restent demandées dans tous les cas.

Équipe éditoriale Tilawa · Mis à jour le 24/10/2026 · Signaler une erreur